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Une ptite histoire ?

 
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Chance
Lame Brisée

Hors ligne

Inscrit le: 14 Avr 2010
Messages: 83
Localisation: Berce-Âme.

MessagePosté le: Mer 4 Aoû - 12:10 (2010)    Sujet du message: Une ptite histoire ? Répondre en citant

A priori, je n'avais pas posté le conte que Chance avait fait pour la veillée du mois dernier.
Voilà donc. Si c'est un double post, c'est parce que les Orlshae n'ont pas de mémoire...



Le bonsoir à tous, dans cette belle assemblée.


/e a un bref sourire, inclinant la tête, avant de croiser ses mains gantelées en son dos.


Cette histoire que je vais partager, c'était celle qu'une mère contait à son garçon, lorsqu'il avait été bien sage, et qu'il était encore en vie. C'est une historette à ne pas prendre comme vérité, mais comme un conte léger. D'une mère à son fils.


/e se redresse légèrement, et prend une voix basse, mélodieuse.


Il y a bien longtemps, disait-elle, le Bois de la Pénombre n'était pas si épais, et on voyait parfois le grand radieux soleil descendre embrasser l'herbe que foulaient les hommes. En ce temps là, il y avait déjà des familles et des clans, des rivalités et des drames, des hommes, enfin.


Les hommes sont mauvais, disait-elle, et tu n'échappes pas à la règle. Il y en avait un autre, en ce temps là, jeune comme toi, beau comme toi, mais un peu plus brave sans doute. Sa famille était l'une de celles qui étaient florissantes, le soleil venait caresser son front, il était choyé.


Comme tous les enfants, il vint un temps où il devint ingrat et quitta les siens, prenant quelques unes de leurs richesses, et comme il était trop aimé, on le laissa partir à ses découvertes, laissa là sa fiancée et sa mère seules.


Il allait d'une ville à l'autre, s'émerveillant et se lassant tour à tour, pour finir par traverser la mer, fort de ses appétits de découverte et de voyage. Il oublia les siens, oublia de leur donner des nouvelles, oublia jusqu'à leurs noms.


Il trouva une région, dont beauté des paysages l'enivra plus longtemps que d'autres, et il s'éprit des trésors et des secrets, passant, seul, dans les ruines et les souvenirs ça et là d'une gloire passée. Jusqu'à apercevoir ce qui perça net son coeur.


/e se penche légèrement en avant, avec un sourire entendu.


Ce n'était pas une femme, ce n'était pas une ruine, bien qu'elle tenait des deux. C'était une Naga. Bien sûr, bien sûr, elle avait la beauté et la grâce, elle était au bain, dépourvue de servants ou de gardes, et, ne doutant de rien, il mis l'épée au clair, s'avança vers elle.


Toi, dit-il, toi, je te veux et je te prendrai, pas un cri; je ne voudrais pas t'abîmer, ma belle.


Elle se tourna vers lui, sans sembler surprise, et sourit. Au regard de l'homme, il était aisé de comprendre ses mots et sa volonté. Elle s'avança vers lui sans peur, passant ses longs doigts sur ses écailles formant toute la parure de son visage, et lui dit.


« Qui me frappe, s'en blâme. Sois hardi, mais point trop hardi... » Tous les mots qu'elle savait dans son langage. Et lui caressa la joue, avant de le griffer. Il peina à comprendre, jusqu'à ce qu'elle lui pointe des ruines englouties d'une main sévère, et il saisit qu'elle réclamait un prix pour sa chair.


Plein de morgue et d'orgueil, il s'y lança, se retournant maintes fois pour constater qu'elle l'attendait, le veillait du regard, il abandonna son armure et tout doute qui lui étaient trop lourds, et plongea dans l'onde.


/e se redresse, avec un bref rire, très froid.


Bien sûr, il croisa le fer avec l'ivoire de crocs envieux, trancha maintes têtes à plus d'une hydre, manqua de souffle et s'effraya plusieurs fois des spectres qu'il trouvait, mais une voix lui parvenait à chaque mouvement de recul.


« Sois hardi, mais point trop hardi... »


Alors, galvanisé, il retournait, fouillait. Plusieurs fois le soleil vint s'éteindre et mourir dans la mer pour renaître, plusieurs fois il guettait, et vit qu'elle l'attendait toujours.


Plusieurs fois, il ramena des trésors, qu'elle rejetait encore, et il revenait à l'onde avec une aigreur et une impatience qui gommait sa peur. Il allait toujours plus loin, toujours plus longtemps, jusqu'à finir par découvrir, sous une ruine profonde, un petit coin d'air.


Abrité du soleil et de lumière si longtemps, l'air lui fit l'effet d'un feu à le respirer, et il peina à y voir, jusqu'à percer les ténèbres, et trouver enfin. Dans ces ruines-là, les richesses s'étaient flétries, les peintures s'étaient ternies, les statues brisées.


Mais poussait, là, malgré tout, une plante aux milles épines, à l'unique fleur, sombre et aux pétales délicats et diaphanes, exactement comme les écailles de sa convoitée. Avide, il trancha les ronces, prit l'unique fleur dans sa main dénudée, qui planta profondément ses épines à sa paume.


Ignorant la douleur, il revint à sa Naga, présente dans le soir tombé, et il la trouvait encore plus belle, le désir enflammé. Son visage s'illumina de joie et de fureur à voir plante et sang mêlés, elle lui prit avec délicatesse, lapa sa paume avec tendresse, le pressa contre lui. Et lui souffla.


« Sois hardi, mais point trop hardi... »


La nuit fit leur alors qu'il la faisait sienne, et elle lui souriait alors que le jour commençait à se faire. Les rayons de l'astre aimé lui touchèrent le front, et il lui sembla s'en brûler, comme si le feu de l'air d'en bas revenait se venger.


Il se redressa, vivement, chercha l'ombre pour s'y terrer. Un regard à sa paume, pour y voir, horrifié, les ronces qui avaient commencé à y croître. Elle lui souriait toujours, et il se souvint soudain des siens, de sa famille, de celle qu'il avait promis d'épouser.


Il s'enfuit dans la souffrance et l'horreur, et dans le vent résonnait son rire, et sa voix.


« Sois hardi, mais point trop hardi... »


/e laisse le silence se poser quelques secondes.


Cette mère disait alors à son fils, vois-tu, il ne faut blesser les femmes pour convoiter des étrangères, et les ronces autour de la demeure sont là pour rappeler que s'il y a des pointes en une maison, elles sont plus tendres que les épines d'une femme d'ailleurs...


S'il revint chez lui, ce qu'il devint ensuite, l'histoire ne le dit pas.


/curtsey


Et je n'en dirai pas davantage. Mais l'ombre est profonde, dans les Bois ainsi nommés. Soyez hardis, mais point trop hardis...
_________________
S'il n'y avait la Haine, je serais Vide.


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MessagePosté le: Mer 4 Aoû - 12:10 (2010)    Sujet du message: Publicité

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Chance
Lame Brisée

Hors ligne

Inscrit le: 14 Avr 2010
Messages: 83
Localisation: Berce-Âme.

MessagePosté le: Mer 4 Aoû - 20:37 (2010)    Sujet du message: Une ptite histoire ? Répondre en citant

Et celui de Liucia, sa chère petite fille perdue chez les Rouges !



Mes hommages, gente présente.


/e se tient devant vous, les mains jointes au devant de la poitrine et les yeux clos, avant de s'incliner.


C'est un petit poème que j'ai écris vite. J'ose espérer qu'il soit suffisant pour valoir l'honneur de vous le présenter.


/e prend une voix claire, rythmée et lente.


Il n'y a pas longtemps, peut-être était-ce hier
Une bien étrange femme avait convolé
L'épouse eut une idée bien peu ordinaire
« Ami, je prends en âge, il me faut enfanter. »


Son époux prit le temps de répondre, pour cause
C'était une horloge, pour qui les heures comptaient,
Elle eut un moment à se pencher sur la chose
« Faites-le de mes scories, puis j'aviserai. »


Ainsi modela-t-elle, et de ses mains naquirent
Deux enfants trop blanches, qui ne lui convinrent pas
« Vois comme elles sont faibles, je n'aurais pu faire pire ! »
Aux douze coups de minuit, elle les abandonna.


Il était tôt le matin qu'elles avaient grandi
Deux fillettes fragiles qui déjà changeaient
On parlait parfois d'elles, et l'Horloge l'entendit
Elle se pencha sur l'une d'elles quand sept heures sonnaient.


« N'avais-tu pas une soeur, il me l'avait semblé. »
« Elle est morte, Horloge, » répondit l'enfant
Qui pressentait quelque malice dissimulée
Les aiguilles formèrent un visage souriant...


« Bien, tu m'appartiens, tu seras à mon image,
Érudite, silencieuse et très attentive,
Comme moi assurément, une enfant si sage. »
Belle promesse, mais voyez ce qui arrive.


Son corps de poussière, aussitôt se statufia
La nouvelle et l'inquiétude se répandirent.
On l'avisa, on la plaignit, on l'enferma
Pour son bien, pour sûr, c'est du moins ce qu'ils se dirent.


Tic tac, voilà ce qui résonnait en son coeur
Alors qu'elle lisait, trop avide d'apprendre
Plus faible toujours alors que sonnaient les heures
On craignait que son mal ne puisse se répandre.


Sa soeur restait à ses côtés, c'était midi
Leur jolie cage avait une grande fenêtre
Les douze coups sonnaient comme le glas d'une vie
Elle soufflait à sa jumelle, « Va t'en vivre


Ne reste pas accrochée à qui va partir,
Va, minuit ne sonnera que ma fin à moi. »
Le froid crépuscule la regardait faiblir
Quant à sa fenêtre un grand faucon se posa.


« Viens, je t'emporte, car la nuit n'est pas pour toi,
Je t'emmène voir la Lumière qui s'est enfuie. »
Elle tendit la main, sur ses ailes s'envola
La nuit était tombée et derrière eux des cris.


On appelait la perdue, on cherchait en vain,
Sur terre on s'effarait, les cieux ils découvraient
Elle s'émerveillait d'oublier le refrain
Du cliquetis funeste que son souffle égrenait.


Ils filaient à la lisière entre jour et nuit
Quand leur parvint un son différent, peiné
Essoufflée, aux abois, sa jumelle affaiblie
Appelait sans relâche, pour la retrouver.


« Reviens, reviens, je t'en supplie, je n'ai que toi,
Minuit sera bientôt là, laisse moi te serrer
Tout contre moi, juste une toute dernière fois ! »
Le faucon comprit, et descendit en piqué.


Le premier coup sonnait qu'elle lui ouvrait les bras
Une ultime étreinte, dans des larmes étranges
Faites de poussière, d'amertume et de joie
Le dernier coup tintant fut la triste vendange.


Un bel oiseau, un Coeur brisé, rien que des cendres
Une seule journée de passée pour tant d'autres
L'éphémère vous le demande, soyez tendres
Veillez sur tous les vôtres, avant qu'ils ne s'effondrent.


/e lève une main pâle, index levé, battant la mesure.


Tic, tac, tic...


/curtsey
_________________
S'il n'y avait la Haine, je serais Vide.


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Korita
Lame Brisée

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Inscrit le: 13 Fév 2010
Messages: 141

MessagePosté le: Jeu 5 Aoû - 11:21 (2010)    Sujet du message: Une ptite histoire ? Répondre en citant

La prochaine à intérêt d'être joyeuse. Sinon j'enferme tes persos dans une chambre avec une télé, un lecteur DvD et l'intégrale des Bisounours!

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Leizen
Neutre

Hors ligne

Inscrit le: 17 Fév 2010
Messages: 2

MessagePosté le: Jeu 5 Aoû - 14:59 (2010)    Sujet du message: Une ptite histoire ? Répondre en citant

(La réponse de Leizen, bidouillage de 10min soyez indulgent !)


On a conté, en début de soirée,
L’Horloge à minuit
La fin d’une vie
 
On a chuchoté
Tout de suite après
Sur la mort d’une jumelle
Car tous ont saisi qu’elle parlait d’elle.
 
On a, par contre, oublié
Un incident qui a tout bouleversé..
Elles allaient par deux, jusqu'à peu.
Mais la paire est devenue trinité.
 
Voici la suite…
 
Tic, tac, tic...tic,tic, tic..
Vous aussi vous l’avez entendu, n’est-ce pas ?
Ce chuintement du temps qui n’a rien à faire là.
Les rouages défectueux d’une savante mécanique.
Ces tic de trop par qui tout se complique…
 
Que faire d’une pendule pleines de vices ?
La jeter, en changer et ne plus jamais sans soucier ?
La balancer, la troquer et la donner à d’autres tas d’immondices !
Mais..si d’aucuns n’apprécient pas les défauts,
Bataillant même pour les « purifier »,
D’autres trouvent dans les travers un cadeau,
Qu’ils savent miraculeusement révéler
 
Il est de ceux là, l’Horloger.
Il s’intéresse aux difformités, comme d’autres se penchent sur les blessés.
Et avec la même sollicitude, le même amour du ‘bien fait’.
Il répare soigneusement ce qui a été maltraité
 
Minuit ne sonnera pas,
Si l’Horloger peut officier.
Minuit ne viendra pas…
Mais le bel oiseau, le Faucon, le sait déjà.
Et ne veut pas lâcher sa proie.
Il l’emporte loin de toute possibilité,
Ce probable d’enfin se restaurer,
Sous les doigts habiles de l’Horloger.
 
Alors que va faire le corvidé ?
La pendule sera t-elle retapée ?
Et de ce fait..la jumelle sauvée ?
Tic, tac, tic, tic..tic..


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Chance
Lame Brisée

Hors ligne

Inscrit le: 14 Avr 2010
Messages: 83
Localisation: Berce-Âme.

MessagePosté le: Mer 8 Sep - 21:13 (2010)    Sujet du message: Une ptite histoire ? Répondre en citant

Ce qui m'a motivée, c'est pas tant l'intégrale des bisounours que la Battle Royale que donneraient mes persos tous enfermés ensemble.



Amarhante donc ! Quelques émotes ont été rajoutées avec les interventions du public, mais l'idée est là.






Salut ! Bonsoir tout le monde ! Coucou !


/hi


J'espère que ça va ? Moi ça va. Bon, on est là pour des histoires ! A vrai dire, moi je levais la main 'savoir si on pouvait fumer...


Enfin, maintenant que j'y suis !


/rire


J'vous raconte un truc ! C'était aux Carmines, y'a pas bien longtemps. Pour ceux qu'ont toujours vécu dans les villes, les Carmines, c'est un coin avec des champs...


Des sangliers, des paysans, des fleurs, des montagnes...


… Des patates aussi, des lacs, des ponts, des forges, et aussi, des lapins, et des moutons, et des mines un peu mais pas beaucoup, et des voisins bizarres...


J'salue ceux qui viennent du Bois de la Pénombre, hein, rien contre eux du tout, hein.


/e frisonne.


Non mais c'est de gentils voisins ! Bref ! J'entends plein d'histoires sur les goules.. Enfin, surtout chez les voisins.


/e se reprend.


Des histoires sur les goules ! Des choses toutes crevées ! Les démons ! Des choses toutes dangereuses ! La Horde ! Qui cumulent, vu qu'ils ont des goules et des démons dedans aussi !


Mais on oublie des ennemis sournoiiiis... Qui restent en arrière à nous guetter ! A harceler nos campagnes !


/e époussette son tabard.


Mais y'a d'la graine de héros là où on croit pas la voir... J'avais pas dix ans et j'devais être haute comme... Comme notre maître de cérémonie, tiens, là.


/e fait coucou à Pabast.


Sans offense ! J'étais ni grande ni costaud, et j'voulais faire un gâteau à ma mère. Hé ouaip' ! Avec des bonnes pommes d'or, des vraies de vraies comme on en trouve que dans un jardin ! Un seul !


Enfin hein, c'est juste des fruits jaunes, mais ça donne un côté mystique au gâteau.


/e pouffe de rire après avoir agité les mains pour miner une incantation.


J'ai pris mon p'tit panier, mon lapin, et j'suis partie. Que j'vous parle de mon panier et d'mon lapin ! Parce que bon, faut bien parler du contexte.


Le panier c'tait le panier d'ma mère, tressé avec du vrai osier et tout. Il avait la poignée qui bavait un peu ses fibres mais j'lui en voulais pas.


Et mon lapin, que mon père il avait voulu me tuer quand j'étais petite, mais en me voyant jouer avec, il avait renoncé. C'est qu'il a le coeur tendre mon papoute.


/e fait le tour de la table, commençant à décrire à grand renfort de gestes.


Et j'avance... J'avance... J'trouve les arbres à pommes d'or, mais on dirait qu'des mains calleuses ont déjà fait vendange ! Mais bon, j'suis jeune, j'suis stupide: J'avance !


/e imite de façon grotesque une marche silencieuse.


J'trouve que tout est trop silencieux... Y'a plus d'oiseaux, y'a plus d'criquet... Ca sent l'mauvais quart d'heure dans pas trois minutes...


Et j'cueille, et j'cueille, mais j'en ai pas assez, vu qu'mon lapin et moi on en mange la moitié...


Et puis soudain !


/e bondit, levant les bras.


Là ! Devant moi ! Avec un couteau à chou ! Un gnoll ! Ouais, un gnoll, tout baveux avec sa gueule de chien, et ses p'tits yeux là ! Et qu'il bavait plus que mon panier !


Et moi, j'fais quoi ? Ben j'suis une fille, alors d'abord, je crie !


/e pousse un cri effaré, aigu.


Et j'cherche un truc à balancer ! Tiens, une pomme, paf, en pleine poire ! Et mon lapin qui s'enfuit en sautant d'mon panier bien secoué. Le gnoll qui grogne. La bataille pour la survie !


/e mime de courir partout en lançant des choses.


Et j'cours en rond en couinant comme la Mariette quand on lui avait soulevé la jupe ! Et j'avoine de pomme ! Et le gnoll arrive sur moi quand même, féroce avec son oeil poché !


/e s'immobilise.


J'crois ma dernière heure arrivée. J'ai à peine le temps de me souvenir d'une pière à la Lumière que j'entends et le gnoll avec, un énooorme bruit dans les fourrés. Ca grogne, ça ronfle, ça grouine !


/e frappe ses deux mains l'une contre l'autre.


C'est dit, j'ai peur. J'ai les foies ! Et à penser à foies, j'me dis, c'est un sanglier qui charge ! J'vais mourir empalée ou lardée ! Au secours, que j'crie !


Et là vous croirez pas si j'dis c'qui sort du buisson.


Mon lapin ! Mon lapin, mais c'était pas lui qui grognait ! Non ! C'tait un...


/e lève les mains au plafond.


Un orc ! Un gros orc énervé que mon lapin ou mes cris avaient dû déranger ! Et quand y m'voit, il oublie le lapin, et il file vers moi en chargeant, en hurlant, et en montrant bien ses dents !


Baaah ! Il les avait grosses comme mes pouces, comme ça !


/e met ses pouces contre ses lèvres.


Chété affcheu ! Comme cha !


/e s'essuie les lèvres, avant de claquer ses mains l'une contre l'autre encore.


Là c'est sûr. J'disais mes prières. Et fort, et la Lumière a dû m'entendre, parce que quand l'orc m'a chargée...


/e mime une chute arrière de toute beauté.


/coucher


Zwip ! Il est tombé dans les pommes ! Et mon lapin qui bondit devant le gnoll, et qui saute devant lui ! Qui l'énerve, pendant que j'sais plus quoi faire entre rire et crier !


Et pis l'gnoll me regarde, l'orc se relève, et là j'décide soudain qu'entre les deux, l'mieux c'est d'courir ! Et j'ai couru, couru, couru !


/e fait un petit tour en agitant les bras encore.


La morale, c'est qu'ce soir là, on a mangé une tarte aux blettes.


Et que moi, quand j'voulais aller cueillir des pommes après, j'pensais toujours au grand héros qu'on a jamais revu et qui m'a sauvé la vie.


Mon p'tit lapin qui a fait beaucoup plus qu'être cuit !


/bye


Bonne soirée, hihi !
_________________
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Korita
Lame Brisée

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Inscrit le: 13 Fév 2010
Messages: 141

MessagePosté le: Mer 8 Sep - 21:53 (2010)    Sujet du message: Une ptite histoire ? Répondre en citant

Enfin un peu de joie et de bonne humeur Smile.

*maintient la punition dans un coin*


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MessagePosté le: Aujourd’hui à 18:32 (2018)    Sujet du message: Une ptite histoire ?

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